L'appel de la Forêt

Photos : amateur anonyme

Les photos sont brutes

Il faut que je me dépêche, je sens que c’est le moment.  Au fond de moi, je le sais, la métamorphose est proche et ce besoin de me retrouver dans mon environnement tape fort dans mon bas ventre. Un besoin animal, un besoin vital. La nature se réveille et éveille en moi des pouvoirs oubliés.

J’abandonne ce que j’étais en train de faire et je cours vers la forêt la plus proche. Je me réjouis de les retrouver ces filles mystérieuses, elfes, fées… mes âmes sœurs. J’arrive à l’orée du bois, je suis en sueur, mes vêtements collants sur ma peau, les gouttelettes dégoulinantes entre mes seins. L’air est vraiment humide, je pénètre entre les arbres, je m’enfonce entre les pieux majestueux, mon pouls s’accélère.

Je sens, je ressens, la transformation est en marche. Tout d’abord un fourmillement au bout de mes pieds m’oblige à enlever mes chaussures. Puis cette étrange sensation remonte le long de mes jambes. Je me dévêtis jusqu’à me retrouver nue au milieu des mousses et des arbres. Il faut que je les retrouve, qu’elles m’initient, qu’elles m’aident, qu’elles me caressent, qu’elles me lèchent qu’elles m’avalent. Je les attends avec impatience.

Soudain, apparaît le long des roches, la fée des eaux, vêtue de bleu, masquée d’argent. Elle s’approche de mon corps nue, me hume, respire mon odeur. Je suis figée, les pieds dans la mousse me laissant flairer comme un animal.

-Tu es prête Lectra. Ton corps de sorcière à soif d’extase, faim de plaisir. L’abstinence, le confinement prend fin aujourd’hui.

Aucun mot ne sort de ma bouche, mais un large sourire s’affiche sur mon visage. Rien que ces quelques mots ont réveillé ma libido. Dès ce soir en sortant de la forêt je boufferai de la chair humaine, je m’empalerai sur des bites dures tendues, avalerai du sperme par litre.

-Tu as des pensées bien cochonnes. Résonne une voix derrière les fourrés.

La fée du feu, du soleil, de la chaleur, habillée d’une nuisette rouge, d’un corps à faire baver un troupeau de zombie. Elle s’approche comme une tigresse devant sa proie. Du bout de ses doigts, elle caresse ma peau blanche, chaque touché m’irradie jusqu’au plus profond de mes entrailles. Elle parsème le long de mon cou des petites brûlures pendant que la fée bleue continue à expirer son désir contre ma chatte. Je ne bouge pas prisonnière du lierre qui s’est entortillé autour de mes jambes.

-Regardez l’appel de ses pouvoirs sont si forts qu’elle ne se rend même pas compte de ce qu’elle fait. Elle a appelé sa nature.

D’où sort cette voie mélodieuse, une voix qui comme le vent qui s’engouffre au fond de mon être. Une femme de blanc vêtue, pureté, douceur, la fée de la terre, la terre mère, l’origine, la plus sage ? Mais ce n’est qu’une apparence. Un battement d’air et la voilà plus proche, collée à moi, ne faisant plus qu’un avec mon corps. Elle contrôle mes doigts, les faisant danser sur ma peau de mortel, les dirigeant, les contrôlant. Je ne peux interagir, plus rien ne m’obéit. Mes caresses se transforment en mutisme, intenses et profondes, je me perds dans ma chatte que la fée des eaux a pris la peine de bien humidifier.

Mes doigts dans ma cavité, je m’accroupie pour plus de profondeur, pour plus de plaisir, pour plus d’intensité. La fée bleue me lèche le clito, l’arrosant de salive. Sa langue glisse dans ma cyprine. Je me doigte avec ardeur, faisant entendre mes gémissements dans toute la forêt. La fée rouge ne reste pas sans rien faire, elle irradie mes bouts de seins de ses phalanges brûlantes, les faisant rougir de honte. Ma respiration paniquée, mes yeux envoutés, mon corps raidi par tant de plaisir, je fini par m’allonger dans la mousse, me laissant envahir par toutes ces sensations de jouissance extrême. Je ne suis plus vraiment moi, possédée par toute ses énergies féminines. Mes doigts au fond de ma chatte font des vas et vient. Je reste étendue sur cette mousse, les jambes écartées comme une offrande pour la quatrième fée.

Je l’attendais avec impatience. Une femme au goût métallique, une femme qui se cache dans les fissures, qui se faufile entre les fentes humides. De son dard de fer, elle va s’amuser à me faire jouir.

-Est-elle prête à me recevoir ? Je vais la pénétrer de mon calibre le plus beau, le plus dur et le plus froid. Je veux glisser au fond d’elle, nourrir la fée des eaux, incendier la fée rouge, trembler la fée terre, et surtout la réveiller, notre cinquième élément : Toi la fée bois.

Sans avertir elle rejoint mes doigts au fond de ma grotte, entrant avec son glaive de métal. Mon corps se cambre, se tord sous cette double pénétration, étirant mes parois, faisant couler le nectar de mon sexe en folie. Mes doigts sortent de ma chatte dégoulinante de mouille que la fée eau se dépêche de venir sucer, récoltant le liquide visqueux qui file le long de ma main. La bave ruisselle sur ses joues, je ne peux m’empêcher de l’embrasser au passage. Nos langues s’enroulent telle des racines entremêlées. Elle aspire ma salive, buvant tous les liquides de mon corps.

La fée de la terre toujours enfuie en moi reprend les commandes de mes mains, les déposant sur la poitrine de la femme feu. Ses seins sont splendides, tenant dans mes mains je peux les malaxer à ma guise, l’embraser cette salope. Le glaive entre mes cuisses glisse, la cadence s’accélère, elle me lime comme une sauvage.

Mes cheveux en bataille le corps en sueur, je me fais baiser par les 4 éléments. Sous les yeux de la nature. Jalouse de ses femelles, les arbres se mirent à me fouetter de leurs branches, accentuant tous mes sens.  Le tourbillon du plaisir est intense, le feu, l’eau, la terre, le métal, toutes sont réunies pour me faire jouir.

Le glaive d’acier me remplit de part et d’autre changeant d’orifice à sa guise. Le lierre m’écarte laissant les branches se défouler sur ma chatte. Ma bouche toujours prise en otage par ses lèvres.

Je désire sa chatte. La fée de la terre entendant mes pensées, ordonne à la fée du feu de me présenter son cul bouillant. Je la dévore, ma soif de cul est à son apogée. Je bouffe sa petite fleur au goût de braise remontant sa raie du cul jusqu’à son anus. Elle flambe….

La fée des eaux entre mes jambes accompagne de sa langue exquise le glaive dans son fourreau. Je mouille comme jamais arrosant le sol, semant verdure et petites fleurs. Un orage éclate, illuminant la forêt de ses éclairs. Mes yeux exorbités, l’orgasme me ravage de la tête au pied, mes hurlements se mélangent aux grondements du tonnerre. Mon corps tremblant, se cambre et cabre, les fées ne ralentirent pas pour autant me poussant jusqu’à mes extrêmes. Je n’en peux plus, je me débats, l’orgasme fait des vas et vient me faisant perdre toute notion de lieu, de temps, de sens.

Soudain, mon corps se tord, se déboîte. Les fées reculent pour assister à ma métamorphose. Mes membres craquent, s’emmêlent, s’entortillent.  Je suis en pleine transe, en pleine mutation.

-La fée des bois est enfin née.  Les 5 éléments sont à nouveau réunis.

Je me relève plus forte que jamais, les membres souples et dures, le corps svelte, commandant au lierre et aux branches, parlant à toute la forêt.

-Bienvenue parmi tes sœurs, disent-elles en cœur, ravie.

J’ouvre les yeux, j’ai tellement mal à la tête et ce goût dans la bouche, mais qu’est-ce que j’ai encore fait ? J’ai une de ces gueules de bois.

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